“On était débordés. Une réceptionniste, deux vétérinaires en chirurgie, le téléphone qui sonnait toutes les 90 secondes pour des renouvellements, des questions de laboratoire et des propriétaires inquiets. Aria gère maintenant 70 % du volume d'appels — renouvellements, rendez-vous, triage de base — et ne transfère que les vraies urgences. Ma réceptionniste a arrêté de chercher un autre emploi. Les meilleurs 189 $ qu'on dépense.”
La clinique vétérinaire canadienne moyenne manque 8 à 12 appels par jour. À 200 à 450 $ par visite de nouveau client, récupérer ne serait-ce que 3 nouveaux clients par semaine s'additionne rapidement. Aria se rentabilise dès la première semaine — et l'épuisement évité à la réception n'a pas de prix.